Tous les guides vous le promettent, la pluie, le vent, les grands espaces, l’horizon à perte de vue, la nature à l’état brut et les esprits malins… tout est réuni pour faire de l’Islande une île unique entre feu et glace.
Tous les guides vous le diront, il n’existe pas de mots assez forts pour parler de la lumière d’Islande qui inonde parfois glaciers, vallées et champs de lave évoquant le début du monde.
Pour ma part, j’ai découvert le sud de l’île à pied, en trek, avec tente, sac à dos, cape de pluie et crème solaire ! Je ne m’étalerais pas en anecdotes personnelles et futiles (… quoique !) mais tenterais de vous présenter l’Islande avec un regard admiratif, une tête pleine de souvenirs et un cœur grand ouvert.
Carnet de Voyage – Jour 1 : Landmannalaugar
Le passage de gué.
La 1ère chose à savoir lorsqu’on pose son pied en terre d’Islande, c’est qu’il va falloir traverser des rivières ou, pour faire local, passer des gués !
A pied, à vélo, à cheval ou en 4x4, vous n’échapperez pas à ces filets d’eau qui peuvent devenir des torrents bouillonnants en 24heures et qu’il faudra traverser pour rejoindre votre refuge du soir.
Brrrrr … ! Vous vous doutez bien que ça risque d’être un peu frais. L’eau vient des glaciers et à part dans quelques sources fumantes, elle n’est pas chauffée par les laves souterraines. Mais quand, pour la 1ère fois, vous trempez la main dans l’eau pour vous faire une idée de la température, vous comprenez vite que ça va être délicat.
Pour le petit gué, vous avez le pantalon remonté aux genoux et de l’eau jusqu’aux chevilles. Au contact de l’eau, vos orteils se crispent instantan&ea